By: Ivonne Sanchez | BLOG.IVONNE.CA BY | IVONNE
Publié le: 21 avril 2026 à 08 h 44
Réponse rapide : Certains membres du personnel d’une clinique d’esthétique médicale sont des professionnels de la santé réglementés (infirmières, médecins, TMR) dont les ordres professionnels découragent ou interdisent l’acceptation de pourboires. D’autres (esthéticiennes médicales, techniciens en laser, services à la clientèle) se trouvent dans la même situation que n’importe quel travailleur de services personnels en Ontario et peuvent accepter un pourboire habituel de 15 % ou plus. Le cadre juridique en Ontario — la protection des titres et les actes autorisés en vertu de la Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées — vous permet de savoir qui est qui avant de passer à la caisse.
Dans un salon de coiffure, le pourboire est simple. Dans un restaurant, le pourboire est un rituel. Dans une clinique d’esthétique médicale, la question devient plus complexe — et ce n’est pas parce que la clinique cherche à la compliquer, mais parce que la loi traite réellement différents types de prestataires différemment. Cet article explique exactement comment répondre à la question du pourboire chez IVONNE (ou dans toute autre clinique canadienne d’esthétique médicale), pourquoi la réponse dépend de la personne qui vous a traité, et comment faire la différence par vous-même.
Le pourboire dans une clinique d’esthétique médicale n’est pas la même chose que dans un salon de coiffure ou un restaurant, et la raison tient à la personne qui effectue votre service. En Ontario, certaines des personnes qui travaillent dans une clinique comme la nôtre sont des professionnels de la santé réglementés par un ordre professionnel provincial. D’autres ne le sont pas. Les règles concernant les pourboires suivent cette distinction.
| Type de prestataire | Exemples | Pourboire attendu? | Meilleure façon de les remercier |
|---|---|---|---|
| Professionnel de la santé réglementé | Infirmière autorisée (IA), infirmière praticienne (IP), médecin (MD), massothérapeute agréé (TMR) | Non Les règles de limites professionnelles et de conflit d’intérêts de leur ordre s’appliquent |
Avis Google, recommandation ou mot écrit à la main |
| Prestataire de services personnels Réglementé par les règles de santé publique de l’Ontario pour les établissements de services personnels + certification de l’industrie + politique de la clinique |
Esthéticienne médicale, technicien en laser, artiste en maquillage permanent, services à la clientèle | Facultatif — 15 % ou plus est habituel | Pourboire au terminal de paiement ou argent comptant — les deux sont remis au prestataire en entier |
| Propriétaire de la clinique | Lorsque le propriétaire effectue lui-même un traitement | À votre discrétion Si le propriétaire est aussi un professionnel de la santé réglementé (p. ex. IA, IP, MD, TMR), les règles de limites professionnelles et de conflit d’intérêts de son ordre s’appliquent toujours — dans ce cas, aucun pourboire n’est attendu. | Voir la section FAQ ci-dessous |
Le pourboire est toujours facultatif chez IVONNE. Un pourboire n’est jamais attendu, n’est jamais inscrit à votre dossier client et n’a aucun effet sur vos soins, vos tarifs ou votre accès à l’un de nos prestataires.
Une précision au sujet d’IVONNE
IVONNE est une clinique d’esthétique médicale offrant des services personnels. Chaque traitement que nous proposons — soins de la peau, épilation au laser, détatouage au laser, services de cils et de sourcils, maquillage permanent, soins capillaires, épilation à la cire et consultations — est offert par un prestataire de services personnels (esthéticiennes médicales, techniciens en laser, artistes en maquillage permanent et membres de l’équipe des services à la clientèle). Nous n’offrons pas d’injectables esthétiques, de procédures médicales ni de massothérapie agréée chez IVONNE. Cela signifie qu’à notre caisse, vous ne ferez que donner un pourboire (ou choisir de ne pas en donner) à un prestataire de services personnels. La réponse est plus simple que la question générale des cliniques d’esthétique médicale, et la convention de 15 % ou plus pour les services personnels s’applique.
Le reste de cet article couvre le contexte plus large — y compris les règles qui s’appliquent aux fournisseurs réglementés par un ordre professionnel dans les cliniques qui offrent bel et bien des injectables, des services de massothérapie ou des traitements supervisés par un médecin — parce qu’une bonne partie de notre clientèle fréquente aussi ces autres cliniques, et le calcul du pourboire y est réellement différent. Si vous êtes venu uniquement pour la réponse propre à IVONNE, vous l’avez déjà; les sections ci-dessous servent de contexte pour la décision plus large que vous aurez à prendre ailleurs.
Le reste de cet article explique le « pourquoi » derrière le tableau ci-dessus et — surtout — comment déterminer à quelle catégorie appartient un fournisseur donné avant de passer à la caisse dans n’importe quelle clinique d’esthétique médicale en Ontario.
Il est utile de dissiper tout de suite une idée reçue fréquente : toute personne qui vous traite dans une clinique d’esthétique médicale réputée exerce dans un cadre réglementaire. La différence, c’est de savoir quel cadre s’applique à qui. Dans un milieu d’esthétique médicale offrant des services complets, vous pourriez rencontrer :
La question du pourboire n’est donc pas « réglementé ou non réglementé ». C’est plutôt « réglementé par un ordre professionnel de la santé ou réglementé par d’autres cadres ». La distinction est importante, parce que seuls les ordres professionnels de la santé imposent le type précis de règles sur les limites professionnelles et les conflits d’intérêts qui rendent les gratifications problématiques. Une certification de l’industrie pour une technicienne au laser n’entraîne pas la même restriction, ce qui explique pourquoi les conventions de pourboire du secteur des services personnels en Ontario s’appliquent normalement à ces personnes.
Voici comment déterminer de quel côté de cette ligne se trouve un fournisseur donné.
La façon la plus rapide de le savoir chez IVONNE : tout membre de l’équipe qui appartient à un ordre professionnel de la santé réglementé affiche ses titres de compétence après son nom — par exemple, Jane Doe, RN ou John Smith, RMT. S’il n’y a aucune lettre après le nom sur son profil, sa page de réservation ou son reçu, le fournisseur n’est pas réglementé par un ordre professionnel de la santé, et les conventions habituelles de pourboire du secteur des services personnels s’appliquent.
Les lois de l’Ontario réservent des titres comme « infirmière », « médecin » et « massothérapeute autorisé » exclusivement aux membres d’un ordre professionnel. Si un fournisseur utilise l’un de ces titres, il appartient à un ordre professionnel de la santé provincial.
Les injections, les incisions sous le derme et les diagnostics ne peuvent légalement être effectués que par des membres d’un ordre professionnel de la santé. Si votre traitement comprenait une injection — une aiguille qui administre une substance dans votre corps — le fournisseur est membre d’un ordre professionnel de la santé, point final. (À noter : le microneedling n’est pas une injection et est effectué par nos esthéticiennes médicales; voir ci-dessous.)
Chaque ordre publie un registre gratuit et consultable. Vous pouvez vérifier le statut d’inscription de n’importe quel fournisseur en moins d’une minute avant ou après votre visite.
La Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées de l’Ontario (la « RHPA ») est la loi-cadre qui régit 26 professions de la santé réglementées dans la province. À côté de celle-ci, chaque profession a sa propre loi — la Loi de 1991 sur les infirmières et infirmiers, la Loi de 1991 sur la médecine, la Loi de 1991 sur la massothérapie, la Loi de 2007 sur la naturopathie, et ainsi de suite — et ces lois réservent des titres professionnels précis exclusivement aux membres de l’ordre concerné.
Chaque loi propre à une profession prévoit des amendes pouvant aller jusqu’à 25 000 $ pour une première infraction et jusqu’à 50 000 $ pour les infractions subséquentes (avec des maximums plus élevés pour les personnes morales). C’est pourquoi les cliniques légitimes font preuve de prudence avec les titres — les sanctions sont bien réelles.
Les titres protégés qui comptent dans un contexte de médecine esthétique :
| Titre(s) protégé(s) | Loi | Ordre de réglementation |
|---|---|---|
| Infirmière · Infirmier autorisé(e) (IA) · Infirmière autorisée auxiliaire (IAA) · Infirmière praticienne (IP) | Loi de 1991 sur les infirmières et infirmiers, art. 11(1) | Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario |
| Médecin · Chirurgien · Ostéopathe · Assistant médical | Loi de 1991 sur la médecine, art. 9(1) | Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario |
| Docteur (lorsqu’utilisé en lien avec les soins de santé) | RHPA, art. 33(1) | Selon la profession (MD, ND, etc.) |
| Massothérapeute · Massothérapeute autorisé(e) · MTA | Loi de 1991 sur la massothérapie, art. 7(1) | Ordre des massothérapeutes de l’Ontario |
| Naturopathe · Médecin naturopathe · ND | Loi de 2007 sur la naturopathie | Ordre des naturopathes de l’Ontario |
La question du « technicien en esthétique médicale »
Les titres esthéticien, esthéticien médical, technicien laser et thérapeute de la peau ne sont pas protégés. L’esthétique ne fait pas partie des 26 professions de la santé réglementées de l’Ontario. N’importe qui peut légalement utiliser ces titres. Ce n’est pas une faille — c’est voulu, parce que l’esthétique est un domaine de services personnels spécialisés, et non une profession de la santé réglementée par une loi. Si la carte professionnelle ou la biographie du personnel de votre fournisseur indique « Jane Smith, esthéticienne médicale, » vous savez immédiatement de quel côté de la ligne de démarcation se trouve Jane.
La protection des titres est un indice. L’indice le plus fiable, et celui qui règle tous les cas limites, est la liste des actes contrôlés à l’art. 27(2) de la RHPA. La Loi identifie 14 actes qui sont jugés si potentiellement dangereux s’ils sont mal exécutés que seul un professionnel de la santé réglementé et autorisé par sa loi propre à sa profession peut légalement les accomplir.
Dans un contexte de médecine esthétique, les actes contrôlés qui reviennent régulièrement sont :
Neuromodulateurs (Botox, Dysport, Xeomin, Nuceiva), agents de comblement dermique, injections de vitamines, PRP, biostimulateurs, sclérothérapie. Seuls les médecins, les IP, les IA, les IAA et les dentistes peuvent légalement les effectuer en Ontario.
Le microneedling profond, le laser ablatif, les fils tenseurs, tout ce qui coupe ou pénètre au-delà de la couche épidermique. Réservé aux professionnels de la santé réglementés par un ordre professionnel.
Dire à un client qu'il souffre d'une condition médicale spécifique sur laquelle il est censé se fier est un acte réservé. Un fournisseur qui n'est pas membre d'un ordre professionnel de la santé peut décrire ce qu'il voit, mais ne peut pas poser de diagnostic.
Les topiques sur ordonnance (trétinoïne, hydroquinone sur ordonnance) et certains lasers/IPL en vertu du Règlement de l'Ontario 107/96 exigent des fournisseurs réglementés ou une directive médicale.
Si votre traitement impliquait une injection — une seringue ou une aiguille utilisée pour administrer une substance (neuromodulateur, agent de comblement, PRP, vitamine, sclérosant, anesthésique) dans votre corps — la personne qui l'effectue est un professionnel de la santé réglementé, point final. Il n'existe aucun moyen légal d'être du côté injecteur d'une seringue en Ontario sans être médecin, infirmière praticienne, infirmier ou dentiste. C'est le signe le plus clair pour les traitements injectables.
Le microneedling est l'exception importante. Le microneedling (aussi appelé thérapie d'induction de collagène) utilise de fines aiguilles pour créer des perforations superficielles dans la peau, mais ne délivre pas de substance dans le corps, et n'est pas un acte réservé en vertu de la Loi sur les professions de la santé réglementées de l'Ontario. Il est effectué par des esthéticiennes médicales formées — y compris chez IVONNE — et relève des conventions de pourboire pour services personnels décrites ci-dessus, donc un pourboire est entièrement facultatif et apprécié.
Chaque ordre professionnel de l'Ontario tient un registre public gratuit et consultable. Les fournisseurs réglementés par un ordre s'attendent à être recherchés — les registres existent précisément à cette fin.
Infirmières, infirmières praticiennes et infirmières auxiliaires autorisées (IAA) en Ontario.
registry.cno.orgChaque registre confirme si le fournisseur est un membre actuel en règle, sa catégorie d'inscription (par exemple,
Le registre de l’autre côté de la ligne : Santé publique Ottawa
Les registres des ordres professionnels ci-dessus couvrent les fournisseurs de soins cliniques qui relèvent d’un ordre professionnel de la santé. Mais le volet des services personnels n’est pas un trou noir de vérification — il a aussi un registre public. Santé publique Ottawa inspecte chaque établissement de services personnels dans la ville (esthétique, laser, maquillage permanent, ongles, coiffure, tatouage, perçage) en vertu du Règlement de l’Ontario 136/18 et publie les résultats sur un portail public consultable. Vous pouvez rechercher n’importe quelle clinique ou spa par nom, voir la date de sa plus récente inspection et consulter son statut de conformité actuel (« Conforme » / « Non conforme ») ainsi que toute infraction observée.
Consultez-le : inspections.ottawapublichealth.ca — sélectionnez la catégorie Personal Services et faites une recherche par nom d’entreprise. D’autres unités de santé publique de l’Ontario (Santé publique Toronto, Santé publique Peel, Services de santé publique de Hamilton, etc.) publient des registres équivalents pour leur propre territoire; si vous êtes à l’extérieur d’Ottawa, le site Web de votre unité locale de santé publique est l’endroit à consulter.
Deux vérifications plus rapides si vous n’avez pas envie d’ouvrir un registre :
Maintenant que le « qui » est répondu, voici le « pourquoi ». Chaque ordre professionnel établit des normes que ses membres doivent respecter, et deux de ces normes encadrent la question du pourboire : les limites professionnelles et le conflit d’intérêts.
La norme de pratique de l’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario sur Professional Boundaries and Nurse-Client Relationships (révisée en décembre 2025, en vigueur le 1er mars 2026) est explicite au sujet des cadeaux et des échanges financiers entre une infirmière et une cliente ou un client :
« Les infirmières devraient éviter de donner et d’accepter des cadeaux, car cela peut brouiller les limites et nuire à la relation thérapeutique infirmière-client. L’échange de cadeaux peut aussi introduire des risques, comme des limites floues, des conflits d’intérêts et une incidence sur le jugement clinique et l’objectivité. Ces risques augmentent à mesure que la valeur du cadeau augmente et que le cadeau devient plus personnel. »
La même norme demande aux infirmières de « s’abstenir de participer à des transactions financières avec la cliente ou le client ou la famille de la cliente ou du client en dehors de la prestation de soins », et désigne séparément « toute transaction financière sans lien avec la prestation de soins » comme un dépassement des limites. La page d’appui à la pratique de l’OIIQ sur l’acceptation de cadeaux de la part des clients fait du refus la règle par défaut et de l’acceptation une exception étroite et justifiée.
Un pourboire remis à une infirmière après un traitement est, par définition, une transaction financière en dehors des honoraires convenus pour ce traitement. La plupart des cliniques — y compris la nôtre — interprètent cela comme une catégorie dans laquelle l’Ordre préférerait que les infirmières ne s’engagent pas. L’Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario est allée plus loin et a officiellement demandé à l’Ordre de préciser que les invites de pourboire au point de vente ne devraient pas entraîner de pourboires versés aux infirmières du tout.
En pratique : dans toute clinique ontarienne où une infirmière injectrice effectue un traitement, la norme professionnelle veut qu’aucun pourboire ne soit versé à cette personne individuellement. (IVONNE n’offre pas d’injectables, donc cette situation ne se présente pas à notre caisse — mais si vous visitez une clinique qui en offre, c’est la règle.)
Les médecins en Ontario sont réglementés par le CPSO, qui intègre par renvoi le Code de déontologie et de professionnalisme de l’Association médicale canadienne. Le Code demande aux médecins d’« éviter, réduire au minimum, ou gérer et toujours divulguer les conflits d’intérêts qui surviennent, ou semblent survenir, à la suite de toute relation ou transaction professionnelle dans la pratique », et de « reconnaître que des conflits d’intérêts peuvent survenir en raison de rôles concurrents ».
Un pourboire accepté en plus d'un frais médical crée exactement le genre de conflit « perçu » que le Code demande aux médecins d'éviter. Il n'y a pas de règle autonome du Collège des médecins et chirurgiens de l'Ontario (CPSO) qui utilise le mot « pourboire », mais le cadre de conflit d'intérêts du Code de l'AMC, renforcé par les directives sur les limites professionnelles de l'Association canadienne de protection médicale, établit une norme claire : « accepter des cadeaux ou d'autres avantages financiers peut créer l'attente que le patient bénéficiera d'un statut spécial et que les faveurs seront réciproques. » De petits témoignages de gratitude peuvent être acceptables; tout ce qui a une valeur matérielle, les cadeaux répétés ou l'argent comptant ne le sont pas. Un pourboire par visite est de l'argent comptant répété, et cela ne passe pas ce test.
Chaque politique de clinique d'esthétique médicale canadienne publiée que nous avons examinée — MD Beauty Clinic, Lumiskins, et d'autres — adopte publiquement la même position. Les médecins n'acceptent pas de pourboires pour le travail médical.
Le CMTO a adopté une position explicitement neutre. Il n'interdit pas les pourboires, mais il ne les cautionne pas, et l'Association des massothérapeutes agréés de l'Ontario note que les massothérapeutes agréés sont des professionnels de la santé qui ne s'attendent pas à un pourboire lorsqu'ils fournissent des services à domicile, dans une clinique privée ou dans un cadre multidisciplinaire. Dans un contexte de spa, les pourboires sont courants; dans un contexte clinique, ils ne le sont pas. La norme dans une clinique d'esthétique médicale est de traiter la massothérapie comme un service clinique.
Les hygiénistes dentaires, les naturopathes, les pharmaciens et les diététistes ont chacun leur propre ordre professionnel et code de déontologie. Le mot spécifique « pourboire » apparaît rarement dans ces documents, mais le raisonnement est cohérent : une relation de service contre rémunération avec un professionnel de la santé réglementé n'est pas une relation de pourboire. Si vous recevez des soins d'un professionnel de la santé réglementé dans une clinique, supposez qu'il n'accepte pas de pourboires, et la politique de la clinique appuiera cette supposition.
Toutes les personnes qui travaillent dans une clinique d'esthétique médicale ne sont pas régies par un ordre professionnel de la santé, et tous les services ne sont pas des services médicaux. Les soins du visage, les peelings chimiques appliqués par une esthéticienne médicale, les traitements au laser superficiels, le dermaplaning, l'épilation à la cire, la mise en forme des sourcils et le maquillage permanent sont des traitements de services personnels. Les personnes qui les dispensent sont réglementées — par Santé publique Ottawa et le Règlement de l'Ontario 136/18 (Établissements de services personnels), par la certification de l'industrie pour l'équipement et les techniques, et par la politique de la clinique. Ces cadres régissent des aspects comme la stérilisation, les articles jetables à usage unique, les normes de prévention des infections et la sécurité des clients. Ils ne régissent pas les pourboires, car les pourboires ne sont pas une question de santé publique.
En Ontario, les travailleurs des services personnels dans les salons et les spas reçoivent des pourboires depuis un siècle. Aucune loi provinciale ou fédérale ne l'interdit, aucun code professionnel ne le proscrit, et aucun organisme de réglementation ne s'y oppose. Le point de départ habituel pour un service exceptionnel est de 15 % du sous-total du service — la même base que vous utiliseriez dans n'importe quel salon de l'Ontario — et certains clients choisissent de laisser plus.
Chez IVONNE, chaque fournisseur est une esthéticienne médicale, une technicienne laser, une artiste maquilleuse permanente ou un membre de l'équipe des services à la clientèle — la même catégorie que tout autre professionnel des services personnels de la province. Un pourboire est le bienvenu. Il est également, comme dans tout contexte de pourboire au Canada, entièrement facultatif.
Pourquoi une option de pourboire apparaît-elle sur notre terminal
La prochaine fois que vous verrez une option de pourboire sur un terminal de point de vente d'une clinique d'esthétique médicale ou d'un spa, voici la réflexion qui sous-tend l'existence même de ce bouton. Une part réelle de nos clients veulent reconnaître leur esthéticienne, leur technicienne laser ou leur artiste maquilleuse permanente lorsque cette personne s'est surpassée. Pour ces clients, un pourboire est une expression extérieure de gratitude — petite, volontaire et choisie sur le moment. C'est l'une des rares façons pour un client de dire « c'était exceptionnel » sous une forme que le fournisseur reçoit et ressent réellement.
Si nous supprimions l'invite, nous supprimerions cette expression pour chaque client qui souhaiterait l'option, au lieu de « protéger » les clients qui ne le souhaitent pas. Les deux choix — donner un pourboire et ne pas en donner — sont valides à cent pour cent. L'invite du terminal existe pour laisser la porte ouverte aux clients qui veulent l'utiliser, et pour rester discrètement à l'écart pour les clients qui ne le veulent pas. Quelle que soit votre réponse, elle est la bonne, et aucune n'est enregistrée dans votre dossier ou partagée avec le fournisseur d'une manière qui modifierait vos soins.
Le terminal de paiement chez IVONNE vous demandera si vous souhaitez laisser un pourboire. C’est un seul écran, ça prend une seconde, et personne ne vous surplombe pendant que vous décidez. Chez IVONNE, chaque prestataire que vous verrez est un prestataire de services personnels (esthéticienne médicale, technicienne laser, artiste en maquillage permanent ou services à la clientèle), donc la question devant vous est simple : vous pouvez ajouter un pourboire si le service vous a semblé exceptionnel, et ne rien laisser est tout aussi normal et n’a aucune conséquence sur vos soins.
Pour plus de clarté, voici comment interpréter la même invite dans d’autres cliniques d’esthétique médicale en Ontario que vous pourriez visiter :
Chez IVONNE, votre prestataire sera toujours un prestataire de services personnels — nous n’employons pas de cliniciens réglementés par un ordre professionnel — donc la question « dans quelle catégorie suis-je? » a une réponse permanente à notre caisse. Dans les cliniques qui emploient les deux types de prestataires, la réception peut vous dire avant le paiement quelle catégorie s’applique à votre traitement si vous voulez demander. C’est une question tout à fait raisonnable, et aucune clinique réputée ne s’en offensera.
C’est la partie de la conversation que toute politique de pourboire honnête devrait expliquer clairement, parce qu’un pourboire ne fonctionne comme remerciement que si l’argent se rend réellement à la personne qui l’a mérité. Chez IVONNE :
En bref : lorsque vous laissez un pourboire à un prestataire admissible, il est versé à ce prestataire, en entier, sur sa prochaine paie.
Si vous choisissez de laisser un pourboire, calculez-le sur le sous-total du service — pas sur les produits de détail que vous avez emportés, et pas sur la TVH. C’est la convention ontarienne pour les pourboires dans les services personnels.
Non. Le pourboire est facultatif par définition, et il l’est particulièrement dans un contexte d’esthétique médicale où une bonne partie du travail est effectuée par des prestataires qui ne devraient pas recevoir de pourboire au départ. Personne chez IVONNE ne suit qui a laissé un pourboire et qui ne l’a pas fait. Cela n’a aucune incidence sur votre prochain rendez-vous.
IVONNE n’offre pas ce type de rendez-vous combiné parce que nous ne proposons pas d’injectables. Mais dans les cliniques qui le font, la convention est la suivante : si vous souhaitez laisser un pourboire, il va à l’esthéticienne pour la portion soin du visage. La portion injection n’est pas un service à pourboire. Une réception bien gérée peut séparer le paiement pour que le pourboire soit associé uniquement au service de l’esthéticienne, ou vous pouvez remettre de l’argent comptant directement à l’esthéticienne si vous préférez.
Ivonne Sanchez, la propriétaire de la clinique, effectue elle-même des traitements. Ivonne n’est membre d’aucun ordre professionnel réglementé et ne porte aucun titre qui l’empêcherait de recevoir un pourboire. Notre politique de longue date veut qu’un client qui souhaite reconnaître son travail directement puisse laisser un pourboire; ce pourboire est soit traité comme faisant partie de la rémunération de la propriétaire, soit conservé dans l’entreprise pour réinvestissement. Nous savons que certains clients préfèrent ne pas laisser de pourboire aux propriétaires d’entreprise, et cette préférence est toujours respectée — il n’y a aucune attente dans un sens ou dans l’autre.
De façon plus générale : si une propriétaire de clinique est membre d’un ordre professionnel réglementé (soins infirmiers, médecine, massothérapie, etc.), les règles de limites professionnelles et de conflit d’intérêts de cet ordre s’appliquent, peu importe qu’elle soit aussi propriétaire de l’entreprise. Le fait d’être propriétaire n’exempte pas un professionnel réglementé du code de conduite de son ordre. Cette réserve ne s’applique pas à Ivonne.
Sur le plan fonctionnel, de votre point de vue, non — les deux vont entièrement à la personne à qui vous laissez un pourboire. Du point de vue de l’entreprise, il y a une vraie différence. Chaque transaction par carte, pourboire compris, entraîne des frais de traitement d’environ trois pour cent que l’entreprise absorbe en plus du montant qu’elle verse au personnel. Les pourboires en argent comptant n’ont pas de frais de traitement, donc un pourboire en argent nous coûte un peu moins cher à remettre. Cette différence est assez petite pour que vous fassiez simplement ce qui vous convient le mieux. Les deux sont déclarés comme revenu par la personne qui les reçoit; l’ARC considère un pourboire comme un revenu imposable, peu importe la façon dont il a été payé.
Deux raisons. D’abord, plusieurs de nos clientes et clients veulent cette option et auraient l’impression qu’il manque quelque chose si l’invite n’était pas là — le pourboire est l’une des façons les plus claires pour une cliente ou un client de remercier une personne qui offre un service personnalisé et qui s’est dépassée, et retirer cette invite supprimerait cette possibilité pour tout le monde afin d’épargner à quelques personnes un seul tap supplémentaire à l’écran. Ensuite, la plupart des terminaux de paiement sont configurés une seule fois pour toute la clinique et ne peuvent pas distinguer, au moment de la vente, si un traitement donné a été effectué par une professionnelle de la santé réglementée par un ordre professionnel ou par une personne offrant un service personnalisé.
En résumé : l’invite est là volontairement pour les clientes et clients qui veulent laisser un pourboire à leur esthéticienne ou esthéticien, et la réponse simple après un traitement effectué par une infirmière, un infirmier ou un médecin est tout simplement de l’ignorer. L’invite n’est pas un signe qu’un pourboire est attendu. C’est une porte; à vous de décider si vous la franchissez. Nous travaillons à resserrer la logique du terminal au fil du temps pour que l’invite corresponde davantage au type de prestataire, mais même l’invite actuelle n’est pas quelque chose pour lequel nous nous excusons — elle répond à un besoin réel pour une partie réelle de notre clientèle.
La réglementation professionnelle au Canada est provinciale et territoriale. Les noms des lois et des ordres professionnels varient d’un territoire de compétence à l’autre, mais la logique de base décrite ci-dessus — les professionnelles et professionnels de la santé réglementés par un ordre professionnel n’acceptent généralement pas de pourboires; les personnes offrant un service personnalisé, oui — s’applique partout au pays. Ce tableau vous donne le cadre pour chaque province et territoire afin que vous puissiez répondre à la question du pourboire où que vous soyez au Canada.
Comment lire ce tableau : Pour chaque territoire de compétence, la loi-cadre vous indique quelles professions sont réglementées par un ordre professionnel. Si une personne prestataire appartient à un ordre professionnel réglementaire indiqué ci-dessous, le raisonnement sur les limites professionnelles et les conflits d’intérêts présenté plus haut dans l’analyse de l’Ontario s’applique tout autant — aucun pourboire n’est attendu. Si la personne prestataire est une esthéticienne médicale, un technicien ou une technicienne au laser, ou une autre personne offrant un service personnalisé non régie par un ordre professionnel de la santé, les conventions habituelles de pourboire pour les services personnalisés s’appliquent.
Loi-cadre : Loi de 1991 sur les professions de la santé réglementées (RHPA), plus les lois propres à chaque profession (Loi sur les infirmières et infirmiers, Loi sur les médecins, Loi sur la massothérapie, Loi sur la naturopathie, etc.)
Principaux ordres professionnels réglementaires (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Réglementée. Les massothérapeutes autorisés sont membres d’un ordre professionnel.
Esthéticiennes et esthéticiens : Ne constituent pas une profession de la santé réglementée. Régis par les règlements de santé publique de l’Ontario pour les établissements de services personnels (Règl. de l’Ont. 136/18), la certification de l’industrie et la politique de la clinique.
Implication du pourboire : Couvert en détail dans l’article principal ci-dessus. La page d’appui à la pratique du CNO sur les cadeaux indique : « En général, les infirmières devraient éviter d’accepter des cadeaux de la part des clients, car cela peut brouiller les limites professionnelles. » Le Code de déontologie de l’AMC traite des conflits d’intérêts. Les directives du CMAP sur les limites professionnelles avertissent que « accepter des cadeaux ou d’autres avantages financiers peut créer l’attente que le patient bénéficiera d’un statut particulier. » Les fournisseurs réglementés par un ordre professionnel — aucun pourboire attendu. Les fournisseurs de services personnels — 15 % ou plus est d’usage si le service a été exceptionnel.
Loi-cadre : Health Professions and Occupations Act (HPOA), qui a remplacé la Health Professions Act le 1er avril 2026. Six ordres de réglementation supervisent 25 professions de la santé réglementées.
Principaux ordres de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Réglementée. Les massothérapeutes agréés sont membres d’un ordre en vertu de la HPOA.
Esthéticiennes : Ne constituent pas une profession de la santé réglementée. Elles sont régies par les permis d’exploitation municipaux, les exigences de WorkSafeBC et la certification de l’industrie.
Implication du pourboire : La norme de pratique BCCNM Boundaries in the Nurse-Client Relationship (Norme 18) indique : « En général, les infirmières n’échangent pas de cadeaux avec les clients. Lorsqu’il y a une intention thérapeutique, un groupe d’infirmières peut offrir ou recevoir un cadeau symbolique. Les infirmières retournent ou redirigent tout cadeau important. » La ressource d’apprentissage du BCCNM demande aux infirmières de refuser si un cadeau « pourrait être perçu par d’autres comme un pourboire, un pot-de-vin ou une faveur ». Selon le CPSBC, d’après le BC Medical Journal, les décisions individuelles concernant les cadeaux sont laissées au médecin en exercice, mais un avis financier/juridique indépendant est exigé avant d’accepter des cadeaux substantiels. Le Code de déontologie du CMTBC exige que les massothérapeutes s’assurent que la relation thérapeutique n’est pas « exploitée … pour des raisons financières … ou en raison d’un conflit d’intérêts ». Les fournisseurs réglementés par un ordre professionnel — aucun pourboire attendu. Les fournisseurs de services personnels (esthéticiennes, techniciennes au laser) — les conventions habituelles de pourboire s’appliquent.
Loi-cadre : Health Professions Act (HPA), RSA 2000, c H-7. Régit toutes les professions de la santé réglementées au moyen d’annexes propres à chaque profession et d’ordres de réglementation.
Principaux ordres de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée en vertu de la HPA. Les massothérapeutes de l’Alberta font partie d’associations professionnelles volontaires (p. ex., RMTA, NHPC), mais ne sont pas régis par un ordre de réglementation établi par une loi. Il n’existe pas de titre « RMT » protégé en Alberta.
Esthéticiennes : Profession de la santé non réglementée. Régies par les règlements municipaux, les lignes directrices d’Alberta Health Services pour les services personnels et la certification de l’industrie.
Incidence sur le pourboire : Les lignes directrices sur les limites professionnelles du CRNA (fondées sur le Code de déontologie de l’AIIC) abordent les cadeaux dans la relation infirmière-client. La norme du CPSA sur les conflits d’intérêts (mise à jour en janvier 2021) précise que les médecins « ne doivent pas accepter ni offrir de commissions, de rabais, d’honoraires, de cadeaux ou d’autres incitatifs liés aux références de patients ou aux dispositifs, appareils, fournitures, produits pharmaceutiques, procédures diagnostiques ou services thérapeutiques ». Les fournisseurs réglementés par un ordre — aucun pourboire attendu. Les massothérapeutes, puisqu’ils ne sont pas réglementés par un ordre en Alberta, relèvent de la catégorie des services personnels où les conventions de pourboire s’appliquent. Les esthéticiennes et les techniciennes au laser — les conventions de pourboire habituelles s’appliquent.
Législation-cadre : La Saskatchewan utilise des lois propres à chaque profession plutôt qu’une seule loi-cadre. Les principales lois comprennent la Medical Profession Act, 1981, la Registered Nurses Act et des lois individuelles pour chaque profession réglementée.
Principaux ordres de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée. Les massothérapeutes en Saskatchewan font partie d’associations professionnelles volontaires, mais ne sont pas régis par un ordre établi par une loi. Aucun titre protégé.
Esthéticiennes : Profession de la santé non réglementée.
Incidence sur le pourboire : Le document CRNS Professional Boundary Considerations for Nurse-Client Relationships traite des cadeaux; le CRNS révise actuellement cette ressource (consultation terminée en avril 2026). Les règlements administratifs du CPSS (règlement 9.1) définissent largement un conflit d’intérêts — y compris la réception de tout « benefit, gift, advantage or emolument of any kind whatsoever » — et précisent qu’il est « unbecoming, improper, unprofessional or discreditable conduct for a physician to have a conflict of interest in relation to the physician's professional practice ». Les fournisseurs réglementés par un ordre (infirmières, médecins) — aucun pourboire attendu. Les massothérapeutes et les esthéticiennes — les conventions de pourboire des services personnels s’appliquent.
Législation-cadre : La Loi sur les professions de la santé réglementées (RHPA) est mise en œuvre progressivement comme loi-cadre pour remplacer les lois individuelles propres à chaque profession. Jusqu’à la migration complète, certaines professions continuent de fonctionner en vertu de leurs propres lois.
Principaux collèges de réglementation (contexte de l'esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée par un collège statutaire. Des associations professionnelles volontaires existent, mais n'ont aucune autorité statutaire.
Esthéticiennes : Non une profession de la santé réglementée.
Implication concernant les pourboires : Le document interprétatif Limites professionnelles pour les relations thérapeutiques du CRNM aborde les cadeaux et les limites professionnelles pour les infirmières. La Norme sur les conflits d'intérêts du CPSM (en vigueur le 1er janvier 2019) définit un conflit d'intérêts comme survenant « lorsqu'un médecin reçoit des cadeaux ou des avantages d'une personne qui pourrait bénéficier d'une manière ou d'une autre de la pratique de ce médecin », et exige des membres inscrits de « reconnaître, éviter, minimiser et divulguer les conflits d'intérêts. » Fournisseurs réglementés par un collège (infirmières, médecins) — aucun pourboire n'est attendu. Massothérapeutes et esthéticiennes — les conventions de pourboire pour les services personnels s'appliquent.
Législation-cadre : Le Code des professions, administré par l'Office des professions du Québec. Le système québécois utilise des ordres professionnels plutôt que des « collèges », mais la fonction de réglementation est équivalente.
Principaux ordres professionnels de réglementation (contexte de l'esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée en vertu du Code des professions. Les massothérapeutes du Québec appartiennent à des fédérations volontaires (p. ex., FQM, AMQ) ayant leurs propres normes, mais il n'existe pas d'ordre professionnel de réglementation statutaire. Toute personne peut légalement utiliser le titre de « massothérapeute » au Québec.
Esthéticiennes : Non une profession de la santé réglementée en vertu du Code des professions. Régie par les normes de l'industrie et l'adhésion à des associations volontaires (p. ex., APESEQ).
Implication concernant les pourboires Implication concernant le pourboire : Les infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick suivent le Code de déontologie de l'AIIC (2017), tel que confirmé par le CNNB. La Ligne directrice sur les limites professionnelles de l'ANBLPN stipule que « solliciter des gratifications dans la pratique infirmière présente un conflit d'intérêts et est interdit. » Le Code de déontologie du CMMNB (article 13) enjoint les médecins : « N'exploitez pas les patients à des fins personnelles. » Les fournisseurs réglementés par un ordre professionnel (infirmières et infirmiers, médecins, massothérapeutes) — aucun pourboire n'est attendu. Les esthéticiennes et autres fournisseurs de services personnels — les conventions habituelles en matière de pourboire s'appliquent.
Législation-cadre : La Loi sur les professions de la santé réglementées (adoptée en novembre 2023), qui est mise en œuvre progressivement pour remplacer 21 lois individuelles propres à chaque profession.
Principaux ordres professionnels (contexte de l'esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée par un ordre professionnel statutaire. Des associations professionnelles volontaires existent.
Esthéticiennes : Pas
Incidence sur le pourboire : La politique sur les limites du CPSPEI (28 février 2022) exige que les membres inscrits « établissent et maintiennent en tout temps des limites appropriées avec les patients, y compris en ce qui concerne les questions sociales ou financières/commerciales » et « ne doivent pas exploiter le déséquilibre de pouvoir inhérent à la relation entre le membre inscrit et le patient » (sections 13 à 14). Un pourboire par visite constitue une transaction financière récurrente qui relève clairement de la limite financière/commerciale visée par ces sections. Le CMTPEI régit les TMR selon des normes de conduite professionnelle. Fournisseurs réglementés par un ordre professionnel (infirmières, médecins, TMR) — aucun pourboire attendu. Esthéticiennes et autres fournisseurs de services personnels — les conventions habituelles de pourboire s’appliquent.
Loi-cadre : Health Professions Act, 2010 (SNL 2010, c H-1.02), qui a établi le Newfoundland and Labrador Council of Health Professionals. Il existe aussi des lois propres à chaque profession.
Principaux ordres de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Réglementée en vertu de la Health Professions Act, 2010.
Esthéticiennes : Ne constituent pas une profession de la santé réglementée.
Incidence sur le pourboire : Le Newfoundland and Labrador College of Nurses (formé en avril 2026 à la suite de la fusion du CRNNL et du CLPNNL) maintient des normes pour une pratique infirmière « sécuritaire, éthique et compétente ». Le règlement administratif 5 du CPSNL, Code de déontologie définit l’inconduite professionnelle comme incluant le fait de « accepter d’un patient, ou lui donner, tout cadeau ou avantage de nature substantielle, que ce soit en argent ou sous forme de biens ayant une valeur commerciale importante » (alinéa (mm)). Fournisseurs réglementés par un ordre professionnel (infirmières, médecins, massothérapeutes) — aucun pourboire attendu. Esthéticiennes et autres fournisseurs de services personnels — les conventions habituelles de pourboire s’appliquent.
Loi-cadre : Health Professions Act (SY 2003, c 24). Le gouvernement du Yukon réglemente et délivre des permis à 13 professions de la santé, certaines en vertu de cette loi et d’autres en vertu de lois propres à chaque profession. Une modernisation est actuellement en cours.
Principaux organismes de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée par un organisme statutaire.
Esthéticiennes : Ne constituent pas une profession de la santé réglementée.
Incidence sur le pourboire : Les territoires ne publient pas de directives à l’échelle provinciale propres aux cadeaux ou aux pourboires dans les milieux de soins de santé. Le principe canadien général — les fournisseurs réglementés par un ordre professionnel n’acceptent pas de pourboires, tandis que les fournisseurs de services personnels peuvent le faire — s’applique par défaut par l’entremise du Code de déontologie de l’AIIC et du Code de déontologie et de professionnalisme de l’AMC, qui s’appliquent tous deux à l’échelle nationale. Fournisseurs réglementés par la loi (infirmières, médecins) — aucun pourboire attendu. Massothérapeutes et esthéticiennes — les conventions de pourboire applicables aux services personnels s’appliquent.
Loi-cadre : Health and Social Services Professions Act (HSSPA), en vigueur depuis le 1er mars 2022. Elle regroupe toutes les professions réglementées de la santé et des services sociaux dans un seul cadre.
Principaux organismes de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée par un organisme statutaire en vertu de la HSSPA.
Esthéticiennes : Profession de la santé non réglementée.
Incidence sur le pourboire : Le Code de déontologie de l’AIIC et le Code de déontologie et de professionnalisme de l’AMC s’appliquent à l’échelle nationale. Les fournisseurs réglementés par la loi (infirmières, médecins) — aucun pourboire n’est attendu. Les massothérapeutes et les esthéticiennes — les conventions de pourboire des services personnels s’appliquent.
Loi-cadre : Le Nunavut a hérité de la législation des Territoires du Nord-Ouest à sa création en 1999 et continue d’utiliser des lois propres à chaque profession (Nursing Professions Act, Medical Profession Act). Le registraire des professions de la santé du gouvernement du Nunavut supervise l’octroi des permis.
Principaux organismes de réglementation (contexte de l’esthétique médicale) :
Massothérapie : Non réglementée.
Esthéticiennes : Profession de la santé non réglementée.
Incidence sur le pourboire : Le Code de déontologie de l’AIIC et le Code de déontologie et de professionnalisme de l’AMC s’appliquent à l’échelle nationale. Les fournisseurs réglementés par la loi (infirmières, médecins) — aucun pourboire n’est attendu. Les massothérapeutes et les esthéticiennes — les conventions de pourboire des services personnels s’appliquent.
Dans les 13 provinces et territoires, le principe du pourboire est le même :
La seule variable d’une région à l’autre au pays est quelles professions sont réglementées par un ordre professionnel dans un territoire donné. Le tableau ci-dessus vous l’indique pour chaque province et territoire.
À l’interne, nous donnons à notre personnel une règle en deux phrases :
« Les pourboires sont les bienvenus pour les services esthétiques non médicaux et pour les membres de l’équipe qui les offrent. Les services médicaux fournis par des professionnels de la santé réglementés par un ordre professionnel n’acceptent pas de gratifications, conformément à leurs obligations professionnelles — et la meilleure façon de remercier un fournisseur clinique est un avis Google ou une recommandation. »
C’est la règle. Chez IVONNE, chaque traitement est un traitement de service personnel, donc la première phrase de cette règle est celle qui s’applique à notre caisse. La deuxième phrase s’applique lorsque vous visitez une clinique qui emploie des infirmières, des médecins ou des massothérapeutes agréés — et c’est la règle qui permet à ces cliniciens de demeurer en règle auprès de leur ordre professionnel.
Une clinique d'esthétique médicale se situe à la frontière entre une pratique médicale et une entreprise de services personnels. Les deux côtés de cette frontière sont réels, et la question du pourboire a une réponse différente de chaque côté. Chez IVONNE, la ligne est tracée là où les organismes de réglementation la tracent : les soins cliniques prodigués par des professionnels de la santé réglementés ne relèvent pas d'une relation de pourboire; le travail esthétique de services personnels prodigué par des fournisseurs réglementés en vertu des cadres de santé publique et de l'industrie, oui. La loi en Ontario a déjà fait la majeure partie du travail pour vous — les titres protégés vous indiquent qui est régi par un ordre professionnel de la santé, les actes réservés le confirment, et les registres des ordres sont accessibles en un clic si vous souhaitez vérifier.
Si vous souhaitez la version officielle, notre politique de pourboire est publiée et mise à jour sur notre site des politiques. Et si vous hésitez à laisser un pourboire après votre prochaine visite, la seule phrase honnête que nous puissions vous offrir est la suivante : faites-le si cela vous semble juste, ne le faites pas si cela ne vous semble pas juste, et sachez que l'un ou l'autre choix est le bon.
Avertissement
Le contenu de cet article est fourni à des fins éducatives et informatives seulement. Il ne constitue en aucun cas un avis juridique, financier, fiscal, médical ou tout autre conseil professionnel. Les auteurs ne sont pas des avocats, des comptables, des médecins ou des planificateurs financiers agréés, et rien dans cet article ne devrait être considéré comme un substitut aux conseils d'un professionnel qualifié et réglementé qui peut évaluer votre situation particulière. Les lois, les règlements, les normes professionnelles et les règles fiscales varient selon la juridiction et évoluent avec le temps — nous avons inclus des liens vers des sources primaires faisant autorité tout au long de l'article afin que vous puissiez vérifier tout point directement, mais nous ne pouvons garantir l'exactitude ou l'actualité de tout matériel cité ou résumé. Avant d'agir sur la base de ce que vous lisez ici, veuillez consulter un professionnel qualifié.
Législation de l'Ontario :
Ordres professionnels et registres publics :
Registres d'inspection de la santé publique (établissements de services personnels) :
Normes professionnelles et éthique :
Traitement fiscal des pourboires :
Politiques comparables de cliniques canadiennes d'esthétique médicale :
Législation provinciale et territoriale sur les professions de la santé :
Normes professionnelles provinciales sur les cadeaux et les limites professionnelles (citées dans l'annexe provinciale) :
Ordres professionnels provinciaux et registres publics :
Réglementation de la massothérapie au Canada :
Ivonne et son équipe sont prêtes à vous guider à travers vos options de traitements esthétiques. Que vous exploriez le maquillage permanent, les traitements au laser ou les soins de la peau avancés, vous recevrez des conseils honnêtes et professionnels personnalisés selon votre peau, vos objectifs et votre niveau de confort. Nous acceptons présentement de nouveaux clients sur demande.
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